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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd et blu-ray Running Man):
"Même déséquilibré par d'évidentes maladresses de scénario et de mise en scène, Running Man parvient à transcender ses apparentes faiblesses pour proposer un véritable brûlot sur l'univers de la télévision et le contrôle médiatique des masses. Le tout illustré par un boulot de mise en scène le plus souvent correct, et parfois franchement fascinant." Revue Versus - Eric Nuevo "Le rythme est bon. On n'a pas tellement le temps de s'ennuyer, et comme le réalisateur est Paul Michael Glaser (...) il a su poser avec finesse l'ambiance de la télé côté coulisses et côté public, c'est bien réjouissant." Le Monde "Niveau contenu, la trame, fort semblable à celle du Prix du Danger d'Yves Boisset (qui intenta et gagna un procès en plagiat), démontrait que le sujet pouvait être riche en réflexion sociale tout en sachant ne pas s'aliéner le grand public." Tortillapolis "Naturellement, Arnold Schwarzenegger se débarasse des affreux par électrocution, tronçonnage, dynamitage... La fin justifie les moyens, surtout quand ils sont aussi spectaculaires. (...) Schwarzenegger a des muscles, et en plus de l'humour. Ses interviews montrent sa lucidité quant à ses rôles. Il a l'intelligence de les jouer au premier degré, sans réticences, c'est la raison de son efficacité." Le Monde "Dans la rubrique des films honteux, nous aimons à évoquer des œuvres qui, sans être proprement mauvaises, n'ont pour autant jamais attiré les sympathies du public ni de la critique, ni à l'époque de leur sortie ni, ensuite, dans la postérité, bien que pour un nombre restreint de cinéphiles ces quelques enroulements de bobines conservent une saveur particulière. Comme les bons vins à la française, les films « honteux » prennent du goût avec l'âge. En attendant qu'un jour, peut-être, ils se voient réhabilités. Running Man a eu un destin spécial, bien à lui : sans marquer l'histoire du cinéma, il a profondément bouleversé toute une génération de cinéphiles ou, en l'occurrence, de cinéphages, dont je suis partie intégrante. Puissantes images : Ben Richards, sous les traits du bodybuildé Arnold Schwarzenegger, courant à toute berzingue pour s'échapper de sa prison, dès les premières minutes du film ; puis sa performance de course diffusée et rediffusée devant le très méchant patron de télévision Damon Killian (...). Puissant symbole : une unique chaîne de télévision qui projète ses ondes dans tout le pays, un jeu moralement détestable où les concurrents risquent la mort (et qui, in fine, meurent effectivement) dans un combat de gladiateurs du futur et ce, pour une poignée de dollars, une manne financière qui contrôle les esprits et modifie à l'envi la moralité de chacun… Image et pouvoir : n'est-ce pas l'utopie télévisuelle réalisée ? À peu de choses près ce que nos actuels présentateurs cathodiques aux dents longues doivent imaginer avec envie…" Revue Versus - Eric Nuevo "Malgré ses airs de série B aux effets spéciaux criards, le film effectue avant tout une critique acerbe de la société de consommation (...)." Le Coint des Critiques Ciné - Emmanuel Delextrat "Running Man serait vraiment efficace si le scénario pouvait tenir les une heure quarante et une minutes du film." Le Monde "Voir nos victimes potentielles en tenues moulantes et fluo, et bien, ça fait rire, le futur de la télé réalité n'est pas comme ça. Pareil pour les fameux traqueurs. Si certains ont de la gueule lorsqu'ils foncent vers leur cible tronçonneuse géant à la main, d'autres sont plus discutables, comme par exemple Dynamo et son costume aux couleurs qui clignotent et qui envoi des éclairs bien kitch. Forcément, le sérieux du film en prend un grand coup. Au niveau des défauts d'ailleurs, on pourra également souligner la mise en scène parfois assez plan plan de Paul Michael Glaser (...). Heureusement le reste du temps, notamment lorsque nos personnages sont dans l'émission, le montage rend l'action plus dynamique et amusante, et les situations qui s'enchaînent aident le tout. Et il faut bien ça, plus les échanges totalement nawak entre Schwarzi et le présentateur télé pour remonter le niveau, car Running Man n'est pas franchement un très bon film." Dark Side Reviews - Rick |
Synopsis usuel:
Au XXIe siècle, l'Amérique est une dictature. Le gouvernement manipule les masses par le moyen de la télévision. Parce qu'il a refusé d'ouvrir le feu sur des manifestants pacifiques, Ben Richards, policier intègre, est victime d'un coup monté. Il est accusé d'avoir tiré sur la foule et est envoyé en prison. Il s'évade avec deux complices. Bientôt dénoncé par Amber, une jeune musicienne qui le croit dangereux, il devient le candidat involontaire du plus cruel des jeux télévisés : "Running man". Abandonné dans les bas quartiers de la ville, il doit affronter des gladiateurs meurtriers, véritables stars du petit écran. Après avoir découvert la preuve de son innocence, Amber entre à ses côtés dans le jeu. Ensemble, ils vont s'allier à un groupe de rebelles pour mettre fin à l'émission et révéler la duplicité de Damon Killian, le dangereux présentateur du spectacle... |
Sortie ciné : 16 mars 1988 Box office France: 817 198 entrées cinéma |
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