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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd et blu-ray Glengarry):
"James Foley signa (...) au début des années 1990 ce prestigieux Glengarry, adapté de la pièce à succès de David Mamet, et fréquenté par une belle galerie de comédiens : Al Pacino, Kevin Spacey, Ed Harris, Alec Baldwin, Jack Lemmon, Jonathan Pryce… Excusez du peu ! Tous ces brillants interprètes sont ici au service d'une fable grinçante sur le capitalisme moderne, symbolisée par une société de vendeurs en immobilier qui doivent se marcher les uns sur les autres, pour réaliser le meilleur chiffre de ventes et éviter le licenciement." Il était une fois le cinéma - Nicolas Lemale "Rarement on aura vu l'art de la vente aussi bien dépeint qu'ici avec un David Mamet (également auteur du scénario) qui accumule les joutes verbales mémorables où nos vendeurs négocient, cajolent, bousculent leur client qui s'apparente plutôt à une proie qui faut saisir avec toute la ruse possible." Chroniques du Cinéphile Stakhanoviste "Brillant réquisitoire sur l'inhumanité ordinaire, la veulerie la plus affichée, l'hypocrisie érigée en règle de vie, Glengarry a gagné avec le temps ses galons d'œuvre culte, et demeure plus que jamais d'actualité." Il était une fois le cinéma - Nicolas Lemale "À voir ces pauvres hères user de toutes leurs ruses pour pousser à la vente d'autres pauvres hères sans le sou, on comprend mieux pourquoi vingt ans après, le système poussé à son paroxysme se soit effondré sous le poids de l'insolvabilité des banques. Un cinéma virtuose et prémonitoire, dont on aimerait que nos dirigeants soient de plus friands spectateurs." Plans américains - Didier Koch "L'intrigue, bien qu'elle soit très efficace, n'est que secondaire dans le film. En effet, Glengarry est plutôt ce qu'on pourrait appeler un « film de personnages », c'est-à-dire que ceux-ci prennent toute la place dans le récit et que tout le reste n'est qu'accessoire. Dans un tel contexte, on ne se surprend pas de voir que les acteurs font un travail exceptionnel sur tous les plans. Jack Lemmon réussit bien à nous faire sentir son désespoir et réussit bien à transmettre l'image d'un vieil homme misérable, incapable de vendre quoi que ce soit. Avec ce film, Lemmon donne probablement la meilleure performance de toute sa carrière." Panorama Cinéma - François Verreau "Glengarry est un film de personnages et de dialogues, il y a peu d'action d'autant que l'essentiel de la trame se passe au même endroit : dans ces bureaux sombres et toxiques, et c'est ce qui le rend si palpitant (malgré quelques longueurs pour certains dialogues tout de même). James Foley met bien en évidence la situation complexe dans laquelle se trouvent les personnages : à la fois manipulés et manipulateurs, victimes et bourreaux." Vol au-dessus du 7e art "Glengarry est une amusante comédie sur la compétition entre cadres des sociétés privées. C'est rarement cruel et finalement un peu mou." Plans américains - Jean Tulard "Le film est signé James Foley mais cela compte assez peu. Le vrai metteur en scène est plutôt David Mamet, scénariste virtuose très en vogue à l'orée des années 1990, spécialiste en machinations tarabiscotées que d'aucuns jugeaient un peu vides. Avant de devenir lui-même réalisateur (...), il avait commencé comme dramaturge. Et cela se sent justement un peu trop dans cette adaptation d'une de ses pièces à succès, antérieure de dix ans au film." Télérama - Jacques Morice |
Synopsis usuel:
Par une fin de journée pluvieuse dans une petite agence immobilière de Brooklyn, quatre employés reçoivent un ultimatum : ils doivent vendre plusieurs propriétés en 48h ou ils seront licenciés. Un engrenage infernal se met en place, à base de corruption et de jeux de pouvoir où l'indécence, l'opportunisme et les coups bas sont rois. |
Sortie ciné : 13 janvier 1993 Box office France: 98 511 entrées cinéma |
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