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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd Teresa):
"Ceux qui s’attendaient à un portrait consensuel façon hagiographie seront vite surpris par la tonalité du métrage, lorgnant régulièrement du côté du fantastique, voire même de l’horreur, et dont la musique très rock détonne dans les couloirs feutrés de l’institution chrétienne. Et c’est là la principale qualité de ce film, ne pas chercher à glorifier sa protagoniste, se refuser à en faire une héroïne convenue, sainte avant l’heure, qui aurait eu un parcours linéaire." Abus de Ciné - Christophe Brangé "Teona Strugar Mitevska n’est pas là pour servir une image lisse de l’icône. Mère Teresa, qu’elle raconte dans ses conflits intérieurs, [est] une femme au fort caractère dans un monde d’hommes, une sainte aux zones d’ombre, de sa foi parfois chancelante à ses prises de position politiques et sociétales, parfois rétrogrades." Paris Match - Fabrice Leclerc "Tout le monde se retrouvera sur un point : la performance une nouvelle fois ahurissante de Noomi Rapace, qui porte sa Teresa comme une croix, même au-delà de la ressemblance troublante avec son modèle. Elle illumine ce film sombre, elle magnifie ce personnage complexe, elle porte littéralement le film sur ses épaules. Une très grande performance…" Paris Match - Fabrice Leclerc "Teona Strugar Mitevska prend le contre-pied des hagiographies habituellement consacrées à ce type de personnages mythiques en s’intéressant aux paradoxes de leur foi. Mais à force de ruminer l’idée plus ou moins subtilement, elle finit par faiblir." Ecran large - Mathieu Jaborska "Malgré des efforts ostensibles de renouveler l’imagerie sulpicienne habituelle (les guitares enfiévrées font tonner le rock hard, tandis que quelques scènes ensanglantées évoquent le giallo), Teresa demeure in fine un film idolâtre. (...) Détail qui en dit long : dans une scène du film, on découvre une Teresa pétrie de doute, se demandant si sa foi est réellement en mesure de lui apporter les réponses à toutes ses questions. Remise en question de courte durée : il ne s’agit en fait que d’une scène de rêve. Sans tarder, l’hagiographie peut ainsi reprendre ses droits et la pauvre Noomi Rapace porter son rôle comme un Nazaréen portait naguère sa croix." Avoir Alire - Robin Berthelot "Ce portrait de la sainte, déplaisant et faussement subversif, (...) se voudrait transgressif. On n’y trouve que des effets de lévitation clinquants et des moments cauchemardesques d’un onirisme discutable. Dans le fond, ce film ne met en avant que l’obstination et l’ambition de son personnage principal, loin, très loin de l’amour du prochain prôné par la vraie mère Teresa. De là sans doute, ce diffus malaise qui plane durant tout le visionnage de ce long-métrage ténébreux (...)." Le Figaro - Olivier Delcroix |
Synopsis usuel:
Calcutta, 1948. Teresa s’apprête à quitter le couvent pour fonder l’ordre des Missionnaires de la Charité. En sept jours décisifs, entre foi, compassion et doute, elle forge la décision qui marquera à jamais son destin - et celui de milliers de vies. |
Sortie ciné : 3 décembre 2025 Box office France: 30 365 entrées cinéma |
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