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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Shelby Oaks):
"Shelby Oaks se présente à nous comme un premier film aux multiples facettes : débutant comme un documentaire, il bascule dès le générique du début dans un vrai film fantastique qui glissera vers l’épouvante, voire l’horreur à plusieurs moments du récit. Le scénario ne s'embarrasse pas de superflu et se focalise sur l’essentiel : peu de dialogues, pas de détails ou de scène sur-explicatives, l’histoire tient en quelques lignes et les rebondissements sont amenés avec rythme, le tout se déroulant sur quelques jours autour d’une nuit clé. Serait-ce la touche Youtuber du réalisateur d’aller à l’essentiel ? En tout cas, cela fonctionne !" Abus de Ciné - Océane Cachat "La figure de Mia, incarnée par Camille Sullivan, reste l’un des points d’ancrage les plus solides du récit. Son obsession, son deuil non résolu et sa quête désespérée confèrent au film une dimension émotionnelle que Stuckmann, manifestement, a portée de manière personnelle. Ce n’est pas un hasard si les meilleures séquences sont celles où le surnaturel se fait discret, au profit d’une tension intime et humaine." Horreur Québec - Solenne d'Arnoux de Fleury "Le film assume dans ses cadres et la texture de l’image un côté vieille école qui n’est pas déplaisant, comme parachuté des années 1970. L’hybridation entre cet aspect rétro et le numérique de YouTube, si elle est potentiellement riche, ne dépasse toutefois pas vraiment l’exercice de style, la démonstration d’une habileté, la carte de visite pour des films suivants." Le Monde - Hervé Aubron "Shelby Oaks commence comme un petit cauchemar extrêmement basique mais potentiellement amusant et malin, grâce à quelques frissons qui donnent envie d’y croire. Dommage que le reste fonce droit dans le mur du film d’horreur raplapla, qui fait beaucoup de bruit pour pas grand-chose." Ecran large - Geoffrey Crété "Shelby Oaks est de ces films où l’on peut choisir de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein. D’un côté, sa structure jouant avec plusieurs styles est plutôt intéressante et maîtrisée par Chris Stuckmann. Le fait de ne pas être coincé uniquement dans le concept du found footage donne au film un air plus élaboré et permet de jouer autrement avec le coup des « images retrouvées » qui ne se suffisent plus à elles-mêmes mais permettent de faire progresser l’autre histoire, celle de l’enquête « aujourd’hui », pour comprendre le fin mot de l’histoire. Mais à l’opposé de ce ressort bien senti, Stuckmann ne témoigne pas toujours d’une folle originalité ni dans un univers ni dans l’autre. Traduction, on a connu de meilleures enquêtes horrifiques comme on a vu de meilleurs found footage (...)." Mondociné - Nicolas Rieux "Très vite, la tension initiale se délite. Lorsque Shelby Oaks quitte le found footage pour basculer dans une narration classique, le film perd une bonne partie de son énergie. L’effet de réel s’évapore, laissant place à une imagerie léchée mais prévisible, qui peine à susciter la même inquiétude. Ce glissement structurel révèle un autre problème : la dépendance du film à des procédés horrifiques éculés. Plans de tête qui se tourne au ralenti, buée visible dans une pièce trop froide, fenêtres qui se fissurent lentement… Ces effets, déjà archi-usés ailleurs, sont ici répétés jusqu’à saturation. " Horreur Québec - Solenne d'Arnoux de Fleury "Le scénario manque cruellement d’audace et d’épaisseur : les enjeux émotionnels restent assez superficiels et la structure reprend (voire copie) trop ouvertement ses modèles, sans jamais les transcender. L’écriture et le rythme sont inégaux, avec de longues séquences contemplatives qui coupent l’élan narratif et un développement des personnages secondaires quasi inexistant. Certains passages frôlent même l’incohérence ou la précipitation, donnant le sentiment d’un scénario inabouti ou peu travaillé." Horreur News.com - Yannick Frère |
Synopsis usuel:
Obsédée par la disparition de sa sœur, une femme s'engage dans une quête désespérée qui la conduit au cœur d'un mystère terrifiant, orchestré par un mal insaisissable. |
Sortie ciné : 19 novembre 2025 Box office France: 44 534 entrées cinéma |
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