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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd et blu-ray Backrooms):
"Kane Parsons, jeune créateur de génie découvert sur YouTube, signe un film angoissant à souhait (...) un conte terrifiant inspiré d’Internet. Le film a déjà triomphé au box-office aux Etats-Unis." 20 minutes - Caroline Vié "Énigmatique et fascinant, Backrooms signe la naissance d’un prodige du cinéma d’horreur à peine âgé de vingt ans." Avoir Alire - Laurent Cambon "Le réalisateur Kane Parsons adapte une mythologie née sur Internet, et fait plonger Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve dans un cauchemar jaunâtre. Un film d’horreur très réussi, dont l’ambiance malsaine est l’attraction numéro 1." Première - François Léger "Formidables de fièvre hallucinée, les scènes d’exploration offrent un condensé de ce qu’Internet a pu imaginer autour des backrooms, esthétique à la fois hypercodifiée et très ouverte. Chaque espace revisité en haute définition par le film de Parsons résonne avec des centaines, des milliers d’images cursed («maudites») agrégées par les internautes." Libération - Marius Chapuis "Backrooms, prototype énigmatique, ne ressemble à rien de connu. Le démarrage tonitruant du film aux États-Unis est d’autant plus étonnant que Parsons ne mâche pas le travail au spectateur. Il ouvre de nombreuses portes mais donne peu de clés, à rebours d’un cinéma actuel, américain ou non, le plus souvent explicatif et rétif à l’étrangeté. Comme Obsession, succès inattendu de Curry Baker, autre youtuber passé derrière la caméra, Backrooms annonce un regain du cinéma d’horreur. Dans un monde anxieux et troublé, de merveilleux cauchemars sont à espérer." Le Figaro - Etienne Sorin "Kane Person, après le succès monstre de sa chaîne et de son univers, se voit confier un bon chèque de 10 millions de dollars par le studio A24 pour adapter son œuvre en long métrage. La question alors est la suivante : est-ce que le passage sur grand écran a été fructueux ? Et la réponse est plus ambiguë et mitigée que prévu. Pour commencer, notons une direction artistique aux petits oignons où l’univers si unique et froid des Backrooms se voit restitué avec un soin chirurgical et l’ambiance est alors le point fort du film. (...) on constate un manque d’audace clair, ainsi qu’une sensation de claustrophobie qui s’estompe peu à peu au fur et à mesure que les allers-retours backrooms/réalités s'enchaînent. Et aussi parce que le cinéaste et son scénariste ont décidé d’éventer leur mystère dans une longue séquence bavarde. Et c’est peut être là la vraie erreur du film : expliquer l’inexplicable et rendre ce lieu si insolite finalement compréhensible." Abus de Ciné - Germain Brévot "Parsons fait reposer une grande partie de sa mécanique anxiogène sur son atmosphère inquiétante, y injectant régulièrement des intuitions horrifiques géniales - qu’on ne dévoilera pas ici. Mais l’ambiance est si forte qu’elle dévore tout (les acteurs, la mise en scène, le script) et les trajectoires des personnages, très appuyées, paraissent un peu fades à côté." Première - François Léger "Kane Parsons signe pour ses débuts l’un des succès les plus rentables aux Etats-Unis : il s’est hissé en solitaire au sommet du box-office avec plus de 80 millions de dollars de recettes (118 à l’international). Backrooms est-il pour autant un film ? Au sens formel, indéniablement. Sur le plan scénaristique, cela reste à prouver. (...) Flippant ? Oui. Consistant ? Pas encore." L'Obs - Xavier Leherpeur "[Ce film est le] gâchis d'une matière géniale, notamment à cause d'une écriture aux fraises et d'une absence totale de parti pris esthétique visant à traduire l'horreur internet au format cinéma." Ecran large - Judith Beauvallet |
Synopsis usuel:
Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d’un magasin de meubles. |
Sortie ciné : 17 juin 2026 Box office France: 1 413 227 entrées cinéma |
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