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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements.
Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ?

Sortie dvd et blu-ray: The Surfer

Film DTV, 2024, Australie-Irlande, de Lorcan Finnegan
Durée: 1h43
Genre: Thriller
Un homme revient sur la plage où il venait pendant son enfance, et envisage d'acheter une maison pas loin. Lorsqu'il se rend à la mer pour surfer avec son fils, il est arrêté par des surfeurs qui lui interdisent l'accès, réservé aux « locaux ».
Accord parental souhaité
Sortie VOD location et vente
Sortie DVD location et vente
Sortie Blu Ray location et vente
: inconnue
: 15 sept 2026
: 15 sept 2026
Nombre de votants: 22 000 internautes
5,9  /10
sortie dvd blu ray 3D imdb
sortie dvd blu ray 3D allocine
Nombre de votants chez IMDb:
Nombre de votants chez Allociné:
22 000
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note: 5,9
pas de note
sortie dvd et blu-ray The Surfer
© North.Five.Six
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd et blu-ray The Surfer):

"The Surfer : un thriller psychologique ensoleillé, porté par un Nicolas Cage habité."
Abus de Ciné - Olivier Bachelard

"Objet filmique non identifié, The Surfer confirme le goût de Lorcan Finnegan pour un cinéma de l’étrange que semble également chérir Nicolas Cage depuis quelques années. Inégal, mais assurément original."
Ciné Dweller - Virgile Dumez

"Sorte de revenge movie inversé, le quatrième long-métrage de Lorcan Finnegan emprunte aussi les atours d’un beach horror sans requins ni créatures marines. À bien des égards, The Surfer dévoile la mécanique des sous-genres auxquels il fait ostensiblement référence, pour mieux la retourner contre elle-même – révélant, sous l’écume des apparences et du fun attendu, un fond trouble, sourdement social."
Fait pas genre - Tristan Storme

"Avec ses cadrages audacieux, ces gros plans sur la faune et la flore – elles aussi comme liguées contre le héros –, ses flous psychédéliques et son humour désespérément noir, la mise en scène de Lorcan Finnegan lorgne ostensiblement cette bonne vieille série B des seventies. La peinture des surfeurs en mâles alpha à la fois tyranniques et vaguement hippies, sous l’influence d’un gourou en peignoir sans manches, par ailleurs bon père de famille, serait-il le signe que le patriarcat, aux antipodes comme ailleurs, n’a pas fini de faire des ravages ?"
Télérama - Jérémie Couston

"Chacun joue un rôle socialement normé ou codifié sur cette plage (l’agent de police, le vendeur de café, les passants), la société en miniature qu’elle constitue observant la chute d’un homme comme on assiste à un spectacle. The Surfer s’interprète alors comme un film sur l’exclusion, où la virilité exacerbée des surfeurs n’est que le bras armé d’un système plus vaste. Leur manière de traiter l’étranger, leur langage, leurs rituels de groupe, leur posture guerrière, tout chez eux évoque une forme de dérive fascisante. Le retour au bercail paraît ainsi compliqué pour le personnage principal, dont la masculinité vit manifestement de très mauvais jours. Mais si Cage peine à remonter sur sa planche, Lorcan Finnegan, lui, surfe avec brio sur le renouveau d’un acteur trop longtemps moqué."
Fait pas genre - Tristan Storme

"C’est un objet conceptuel assez intéressant… mais dont le seul vrai grain de folie est malheureusement une improvisation de Nicolas Cage."
Ecran Large - Mathieu Jaborska

"On a beau se réjouir d’une nouvelle tentative du plus grand acteur du monde (oui, c’est le fan qui parle !) de nous gratifier de nouvelles nuances quant à sa définition quasi chamanique de l’actorat, on ne s’attendait cependant pas à ce que sa dernière proposition de cinéma, invitée jusqu’ici à faire la tournée des festivals les plus prestigieux, coche à ce point toutes les cases du film haïssable, et ce sur tous ses aspects narratifs, dramaturgiques et visuels."
Abus de Ciné - Guillaume Gas

"Sur la base d’une situation conçue dans le seul et unique but de virer en eau de boudin toutes les deux minutes, The Surfer ne sera que torture, visant aussi bien un personnage de plus en plus malmené et soumis à la déchéance absolue, qu’un spectateur pris en otage dans un absurde rollercoaster sadique. Quand bien même voudrait-on nous faire croire qu’il s’agit là d’une allégorie critique sur les méfaits du masculinisme et la souffrance qu’il impose avec force pour faire atteindre ce « pic de supériorité » à autrui, un tel argument ne tient pas la route."
Abus de Ciné - Guillaume Gas
Synopsis usuel:

Un homme revient sur l'idyllique plage de son enfance pour faire du surf avec son fils. Leur escapade tourne au cauchemar lorsqu'un gang de surfeurs du coin leur interdit l'accès à l'océan. Humilié et menacé, le père de famille va devoir se battre pour reconquérir son territoire et l'estime de son fils. Sur cette plage à l'atmosphère étouffante, s'engage alors une lutte qui le mènera au coeur de la folie.