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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Red Sonja):
"Aux antipodes du chef-d’œuvre ou même du vrai bon film, Red Sonja est un nanar de luxe sauvé par la fougue de Matilda Lutz et une sincérité qui fait plaisir à voir. Un petit film d’aventure honnête, tristement boudé, mais idéal pour une soirée pizza-bière décomplexée." Ecran large - Jacques Laurent Techer "Matilda Lutz rayonne d'une physicalité viscérale, incarnant Red Sonja comme une guerrière dont les cicatrices, émotionnelles et physiques, sont inscrites dans chacun de ses mouvements. Elle n'est pas dépeinte comme invincible, mais comme quelqu'un qui est constamment battu, asservi et humilié, pour mieux se relever avec une détermination encore plus forte." Mulderville "Le rôle-titre revient à Matilda Lutz. L’actrice se donne à fond et porte le film sur ses épaules, mais son personnage reste fade. (...) Paradoxalement, ce sont les seconds rôles qui tirent davantage leur épingle du jeu. Wallis Day, qui incarne Annistja, une combattante imprévisible et troublée, insuffle une intensité qui manque à l’héroïne principale. Danica Davis, bien que cantonnée à une apparition brève, parvient à marquer par sa présence." CCS - delromainzika "Autant ne pas passer par 4 chemins, le jeu d’acteur est atroce. Si on peut pardonner certaines performances plutôt moyennes pour le casting secondaire, on ne peut pas passer à côtés des rôles les plus importants. Les personnages de Dark Annisia (Day) et de l’empereur Dragan (Sheehan) sont surjoués la plupart du temps, mais ils arrivent à être agréables à suivre, tant leur jeu est en phase avec le ton du film. Le gros point faible du film est son personnage principal. Sans rien enlever à Matilda Lutz, elle ne correspond pas à l’archétype barbare de son personnage." G pour Geek "Dès les premières scènes, le manque de moyens saute aux yeux. (...) Ce défaut pourrait être compensé par de l’inventivité, mais ce n’est jamais le cas. La réalisation se contente d’aligner des plans fonctionnels, sans ampleur ni souffle. (...) Les combats sont coupés en une multitude de plans hachés, comme pour dissimuler la faiblesse des chorégraphies. Résultat : impossible de ressentir le moindre danger ou la moindre intensité." CCS - delromainzika "La majorité du temps, les échanges se perdent dans un ton pseudo-médiéval forcé, qui accentue la lourdeur du récit. Il existe bien un rebondissement intéressant au milieu du film, mais il reste isolé et n’apporte pas de véritable souffle à l’ensemble. Le reste déroule une succession de clichés vus mille fois, sans jamais chercher à en renouveler la forme. Plus que la pauvreté visuelle, c’est l’incapacité du film à choisir une direction claire qui le plombe. Parfois, l’ambition semble être celle d’une œuvre sombre et sérieuse, mais elle est contredite par des touches d’humour déplacées. À d’autres moments, la légèreté prend le dessus, mais elle est immédiatement contredite par une mise en scène qui se veut grave et solennelle. Ce manque de cohérence donne une impression de flottement constant. Le spectateur ne sait jamais s’il doit prendre l’histoire au sérieux ou la regarder comme un divertissement léger. Cette indécision finit par créer de la distance et empêche toute immersion." CCS - delromainzika |
Synopsis usuel:
Réduite en esclavage par un tyran maléfique qui souhaite détruire son peuple, Sonja la barbare doit réunir un groupe de guerriers improbables afin d'affronter Draygan et son épouse impitoyable, Annisia. |
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