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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Blue Moon):
"Dans son deuxième film de 2025, sorti directement en VOD, le cinéaste transforme la soirée de première d’une comédie musicale en huis clos cruel, théâtre du déclin du parolier Lorenz Hart incarné par un Ethan Hawke assez prodigieux (...)." Libération - Olivier Lamm "L’intelligence de l’écriture, couplée à l’élégance de la mise en scène (rappelant les toiles d’Edward Hopper) avec en fond sonore les mélodies des tubes de Lorenz Hart joués au piano, confèrent à ce film un charme fou. L’autre point fort vient de la performance bluffante d’Ethan Hawke (...)." Musical Avenue.fr - Romain Lambert "Aussi impressionnante que soit la filmographie d’Ethan Hawke (...), rien n’avait préparé au spectacle qu’il offre dans Blue Moon. La fragilité, le masochisme autodestructeur suintent par tous les pores de son personnage, pendant que sa lucidité et son humour illuminent son regard." Le Monde - Thomas Sotinel "Linklater tisse les contours d'un fascinant et volubile portrait sur la fragilité et l'insécurité de l'âme artistique, entre cynisme de façade, intelligence et angoisses profondes, où quand la lucidité de voir ses plus belles heures de gloire s'évaporer (comme la réalisation de ne pas pouvoir jouir du pouvoir rédempteur de l'amour), se voit doubler par la peur réelle de tomber dans l'oubli le plus complet. D'une mélancolie déchirante, foncièrement volubile sans que la moindre de ses joutes verbales ne paraissent écrasante, Blue Moon se fait le canevas délicat et empathique d'un déclin tragique (...)." Fucking Cinéphiles - Jonathan Chevrier "Finalement, Blue Moon s’apparente presque à une tragédie néoclassique, portée par un héros marqué par la fatalité, en dépit de ses efforts pour contrer son destin. Le film respecte d’ailleurs une unité de temps – une soirée – et de lieu – le bar. Le huis clos crée un effet de condensation et de confinement, et pourtant la fluidité de la caméra empêche toute sensation d’étouffement." Le Blog du Cinéma - Marie Arrighi "Bien servi par une mise en scène fluide, Blue Moon s’avère le portrait fascinant, quoique parfois exaspérant, d’un artiste tourmenté au seuil de la mort." La Presse.ca - Manon Dumai "Dommage, peut-être, que la mise en scène joliment confinée de Linklater et que l’incarnation inspirée de Hawke soient desservies par le scénario de Blue Moon. (...) Pas de quoi gâter le plaisir (...), avec lequel Richard Linklater prouve qu’il demeure l’un des meilleurs artisans du cinéma américain." Avoir Alire - Robin Berthelot "Un autre drame attend Hart et c’est ce dernier qui va prendre finalement toute la place dans le film : va t-il réussir à séduire une jeune femme d’une vingtaine d’années, qui de toute évidence ne le considère que comme un ami ? C’est le moment où on est tenté de ravaler les remerciements évoqués plus haut. Pour une fois que Linklater a un protagoniste queer, le récit consiste à savoir s’il va réussir à baiser une fille ? L’ironie ne manque pas de sel, mais il y a de quoi être davantage frustré encore. (...) Le héros de Blue Moon a beau être queer, les schémas hétéros sont au contraire très, très respectés, ils ne sont pas même regardés sous un regard différent de d’habitude. Ce sont même eux qui sont longuement mis en avant, au détriment progressif et épuisant de tout autre sujet de conversation. Blue Moon se présente comme un film sur l’amitié, on dirait plutôt juste un film sur la peur d’être mis dans la friendzone." Le Polyester - Gregory Coutaut "L’écriture [est] saturée de dialogues autocentrés. La caméra tourne en rond, prisonnière d’un espace confiné et d’un protagoniste qui n’évolue jamais, si ce n’est pour se prêter au jeu des mondanités hypocrites. Le film prend même une tournure dérangeante à force de répétition de saillies libidineuses, qui tranchent avec la délicatesse habituellement associée au cinéaste. Ce glissement vers un regard masculin appuyé surprend d’autant plus qu’il semble déconnecté de l’intelligence émotionnelle dont Linklater a toujours fait preuve." Le Bleu du Miroir - Sam Nøllithørpe ⚲ TP |
Synopsis usuel:
1934. Lorenz Hart célèbre le grand succès de son ancien partenaire Richard Rodgers le soir de la première de sa comédie musicale Oklahoma ! à Broadway. |
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