|
|
Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
|
![]()
|
|
vod
dvd blu-ray
|
|
|
Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Father Mother Sister Brother):
"Épuré, délicat, élégant : cet opus de Jarmusch est constitué de trois histoires touchantes sur les fêlures familiales, et se présente comme la quintessence de son art." Avoir Alire "Découpé en trois sketchs, lesquels se répondent en une myriade d’échos et d’infimes variations (de pures rimes de cinéma), le film rejoue la même situation (...). Jarmusch fait mieux qu’orchestrer une symphonie de petits gestes, d’attentes et d’incompréhensions dans le seul but de stimuler l’œil et l’esprit : au plaisir ludique charrié par son savant dispositif, Father Mother Sister Brother est aussi capable de briser ses propres règles quand ça lui chante, incorporant une part d’instinct précieuse qui lui confère ampleur et respiration." L'Obs - Guillaume Loison "Jim Jarmusch observe les liens entre parents et enfants devenus adultes. Et fait des apparences son véritable sujet." Libération - Luc Chessel "Cette petite fantaisie [est] aussi amusante que touchante. (...) Bien entendu le niveau de drôlerie entre les trois histoires s’avérera inégal, mais le choix de disposer en ultime segment un troisième échange à la tonalité plus triste, est plutôt bienvenu. Au fil de ces récit, le spectateur pourra pleinement participer à l’expérience, qu’il se reconnaisse dans certaines situations, et qu’il soit touché par certaines répliques ou d’humeur ludique en s’amusant à repérer les récurrences." Abus de Ciné - Olivier Bachelard "Jarmusch offre à Waits une partition en or, laissant Adam Driver et Mayim Balik dans un flou familial à la fois hilarant et inquiétant. Leur père est-il passé du côté de la folie ? Ou n’ont-ils tout simplement plus grand-chose en commun ? La réponse arrive dans la dernière minute de cette première partie intitulée « Father », permettant au spectateur de comprendre aussi toute l’ampleur du projet du réalisateur. Vient ensuite « Mother ». Jarmusch a cette fois posé sa caméra à Dublin (...). Le cinéaste tranche dans le vif dans la troisième partie qui se déroule à Paris cette fois. (...) Que restent-ils à ces orphelins ? (...) Jim Jarmusch ne sombre pas dans la morale, il observe avec acuité les regrets et les questions pour toujours sans réponses. Il signe au passage un magnifique film sur la fugacité de l’existence, sur l’inaliénable solitude des êtres humains, qui ne peuvent pas choisir leurs familles. " Paris Match - Benjamin Locoge "Le film parait d’abord aussi vide que les conversations banales qu’y tiennent les personnages (...) Jarmusch recherche : une forme d’absence, de soustraction, une poésie à la Richard Brautigan, un cinéma qui serait comme la surface du lac que contemple Tom Waits depuis sa bicoque – étal, immobile, minéral. Il faudra s’en contenter." Première - Frédéric Foubert "Film à sketchs inégal et trop long, Father Mother Sister Brother prétend jouer de ses variations pour enfoncer des portes ouvertes sur les relations familiales difficiles. Tout ça pour ça ?" Ecran large - Antoine Desrues "Exercice de style ludique ou clip inconsistant ? (...) Composition drolatique ou œuvre superficielle, nos critiques sont partagés." Télérama - Frédéric Strauss, Jacques Morice |
Synopsis usuel:
Father Mother Sister Brother est un long-métrage de fiction en forme de triptyque. Trois histoires qui parlent des relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi des relations entre eux. |
Sortie ciné : 7 janvier 2026 Box office France: 294 921 entrées cinéma |
|
|