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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Les Enfants vont bien):
"Dans cet excellent film, (...) Camille Cottin apporte une grande humanité à un personnage qui s’initie à une maternité forcée." 20 minutes - Caroline Vié "Cette chronique familiale, sans emphase ni drame, interroge sur la façon dont certains événements, si douloureux soient-ils, permettent à certains êtres d’accéder à une vision plus lumineuse de la vie." Avoir Alire - Claudine Levanneur "Transcendant le sujet des disparitions volontaires, Ambrosioni signe un grand film sur la famille, les liens qui unit ses membres et peuvent à tout moment s’étioler voire se rompre. Un film d’une sensibilité infinie sans cris, ni heurts où les douleurs, les angoisses sont d’abord intériorisées et muettes, pour ne pas affoler encore plus les deux jeunes enfants. On en ressort aussi bouleversé qu’épaté par la qualité de ce scénario et la manière dont ses interprètes s’en emparent (...)." Première - Thierry Chèze "(...) Nathan Ambrosioni : « Je me suis beaucoup documenté. J’ai passé deux mois à discuter avec des policiers, des juges d’affaires familiales, des assistants sociaux, des psychologues pour enfants… J’ai appris énormément de choses. C’était beaucoup d’information à emmagasiner, mais aussi à distiller dans le film. C’est complexe, ce vide juridique entourant les disparitions volontaires. Il y avait aussi un paradoxe, car, d’un côté, les autorités ne peuvent pas enquêter, et, de l’autre, on a cette femme qui a désormais l’autorité parentale des enfants, et qui doit faire tout un tas de démarches, sans quoi elle ne pourra pas les inscrire à l’école, ne pourra pas les amener à l’hôpital, ne pourra pas les faire voyager… » Toutes ces spécificités légales, Nathan Ambrosioni parvint à les rendre non seulement limpides, mais aussi dramatiquement riches, comme lors de cette scène pivot entre Jeanne et un policier empathique, mais sans pouvoir d’action." Le Devoir - François Lévesque "Empli des doutes du personnage, le film n’évite pas quelques écueils (l’attitude du gendarme incarné par Guillaume Gouix, certes généreuse, mais finalement pas développée…), mais parvient à toucher par la fragilité des liens qu’elle est capable de développer." Abus de Ciné - Olivier Bachelard "Les Enfants vont bien [est] un film trop appliqué qui ne parvient pas à faire surgir l’inattendu. (...) ce film [est] si sanglé par les passages obligés et les scènes utilitaires qu’il en oublie de tracer sa propre route. A l’image de ce personnage de gendarme sympa poussé par le récit à faire du zèle dans le seul but d’évacuer l’hypothèse narrative du suicide de la mère (...)." L'Obs - Guillaume Loison |
Synopsis usuel:
Un soir d’été, Suzanne, accompagnée de ses deux jeunes enfants, rend une visite impromptue à sa sœur Jeanne. Celle-ci est prise au dépourvu. Non seulement elles ne se sont pas vues depuis plusieurs mois mais surtout Suzanne semble comme absente à elle-même. Au réveil, Jeanne découvre sidérée le mot laissé par sa sœur. La sidération laisse place à la colère lorsqu’à la gendarmerie Jeanne comprend qu’aucune procédure de recherche ne pourra être engagée : Suzanne a fait le choix insensé de disparaître… |
Sortie ciné : 3 décembre 2025 Box office France: 425 029 entrées cinéma |
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