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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd et blu-ray La queue du scorpion):
"La Queue du Scorpion est l’un des grands gialli de Sergio Martino, à la splendeur réjouissante et au casting étincelant." Ciné Dweller - Frédéric Mignard "La Queue du Scorpion représente une sorte de sommet qualitatif du Giallo italien, si l'on met à part les oeuvres de Dario Argento, clairement d'une ambition supérieure et d'une trempe narrative plus élaborée." Devil Dead - Francis Barbier "Très codifié, le giallo se définit comme une variante du film policier faisant intervenir un assassin adepte du meurtre sadique à l’arme blanche, de préférence ganté de noir." Dvd Critiques "La Queue du Scorpion possède un indéniable cachet visuel. Angles de caméra improbables, plongées et contre plongées réjouissantes, travellings étonnants et zooms efficaces (à noter que ce dernier effet était alors très en vogue), Martino expérimente et nous en met plein les yeux. Ajoutons à cela des meurtres graphiques et variés du plus bel effet, des séquences dans lesquelles la caméra subjective nous fait découvrir l’action à travers les yeux du tueur." Dvd Critiques "Le style de Sergio Martino est sur ce film très élaboré ; outre la virtuosité d’Argento, il convoque également les excentricités picturales de Mario Bava. L’ombre des maîtres plane sur cette œuvre d’exploitation, mais ne lui porte pas préjudice pour autant tant Martino est dans la maîtrise graphique et formelle d’un récit pour le moins abracadabrant qui part dans tous les sens et dont le point de départ est une histoire très terre à terre d’une assurance vie." Ciné Dweller - Frédéric Mignard "Ici l’intrigue est relativement complexe, mêlant l’image du tueur en série pervers à la quête d’une importante somme d’argent et multipliant les suspects crédibles. Par ce double enjeu, le meurtre est moins gratuit qu’il ne peut l’être dans d’autres récits du genre et le menace s’en trouve plus précise, et plus oppressante. Cette oppression provient aussi de la mécanique du récit. Dans La Queue du Scorpion, tout le monde poursuit tout le monde, tout le monde observe tout le monde. (...) Ce sentiment d’une menace permanente et d’oppression est renforcé par le rythme soutenu du film, qui laisse peu respirer le spectateur. Les dialogues sont rapides, les personnages marchent vite, les plans entrent immédiatement dans le vif du sujet, Martino éliminant la plupart du temps les longues entées de champ. La Queue du Scorpion est un film dense, a tel point que le réalisateur dut allonger l’introduction Londonienne, tournée en dernier, pour atteindre la sacro-sainte barre des 90 minutes demandées par les producteurs." Dvd Classik - Philippe Paul "Durant sa première moitié, La Queue du Scorpion ressemble bien davantage à un film policier classique qu’à un giallo. A quelques scories près, l’enquête est menée sérieusement par le trio d’enquêteurs, qui s’intéressent aux mobiles de chacun des suspects en suivant des cheminements déductifs frappés au coin du bon sens. Le fameux stylisme propre aux gialli fait également défaut, et le film s’ancre dans un réalisme (...). Et puis petit à petit, Martino s’emballe et verse dans un giallo d’école. Quoi de plus normal pour un jeune réalisateur ? Les apparitions du tueur ganté, vêtu de noir et adepte de l’arme blanche se font plus fouillées, les meurtres deviennent plus maniérés, plus colorés et même plus gores, témoin cette énucléation au tesson de bouteille." Tortillapolis "Martino livre un giallo moins contemplatif qu’à l’habitude, moins psychologique aussi, et élimine d’ailleurs la plupart des scènes de nu habituelles dans le genre, sans oublier toutefois d’installer une belle tension érotique entre les personnages de Georges Hilton et d’Anita Strindberg. Il s’en tient à son intrigue, solide, le film bénéficiant de l’écriture inspirée d’Ernesto Gastaldi. (...) On sent le réalisateur inspiré par se matériau, ce qui se traduit par quelques moments plutôt inventifs, notamment une scène de dialogue dans le commissariat, filmée de puis le plafond, la caméra basculant d’un groupe de personnages à l’autre dans un cadrage étonnant. Il faut également remarquer, et c’est plus classique dans le giallo, des scènes de violence visuellement très travaillées, sans que Martino ne s’y appesantisse à l’excès. A l’arrivée, La Queue du Scorpion est peut-être l’un des gialli les moins datés, hormis peut-être, comme le reconnait Martino lui-même aujourd’hui, par une utilisation un peu excessive du zoom, le gimmick de l’époque." Dvd Classik - Philippe Paul "D'un point de vue de l'écriture, Gastaldi ne s'embarrasse pas de préjugés. Il surfe sur des modes opératoires de plus en plus violents, et s'inspire (copie') de deux maitres du thriller : Alfred Hitchcock et Dario Argento. Un début particulièrement Hitch reprenant la narration de Psychose (...)." Devil Dead - Francis Barbier "Si le scénario de La Queue du Scorpion ne brille pas par une grande originalité, il a déjà le mérite de proposer une intrigue solide (en dépit de quelques petites incohérences liées au rebondissement final) et de brasser certaines des principales thématiques du giallo : suspicion, secrets, manipulation, fausses pistes et voyeurisme." Dvd Critiques |
Synopsis usuel:
Suite au décès de son mari, Kurt, dans l’explosion d’un avion, Lisa Baumer hérite d’un million de dollars qu’elle ne pourra toucher qu’en quittant Londres pour se rendre à Athènes. Sur place, elle est suivie par Peter Lynch, dépêché par la compagnie d’assurances, ainsi que par John Stanley, un policier. Peu après, la riche héritière croise la route d’une ex-maîtresse de son mari, Lara Florakis. Flanquée de Sharif, son homme de main, celle-ci lui réclame la moitié du pactole, sous peine de représailles… |
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