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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray La Voix de Hind Rajab):
"Kaouther Ben Hania signe une œuvre d’une puissance inouïe (...). Elle a mêlé enregistrement audio réel et une reconstitution fictive pour décrire le long calvaire d’une petite Gazaouie coincée dans une fusillade." 20 minutes - Caroline Vié "La Voix de Hind Rajab est une grande réussite (...). Le huis clos proposé, axé donc sur l’unité de lieu mais aussi de temps et d’action, est vraiment prenant. La caméra scrute, souvent en plans fixes, des personnages de bénévoles à la fois bienveillants et impuissants face à aux appels de l’enfant, dont seule la voix est présente dans la narration (en plus de quelques photos)." Avoir Alire - Gérard Crespo "Le docufiction se déroule entièrement au centre de contrôle du Croissant-Rouge établi en Cisjordanie, à environ 80 km. (...) Le montage intercale des extraits des vraies conversations, enregistrées il y a deux ans. Ce choix amplifie l’effet dramatique, surchargé émotivement. La puissance de cette œuvre magistrale tient au choix de faire incarner toute la souffrance de la guerre, de cette guerre-là, par une seule personne fragile et innocente, cette fillette-là, cette victime-là." Le Devoir - Stéphane Baillargeon "La Voix de Hind Rajab [est un] film extrêmement bouleversant. (...) Ce film d’une profonde humanité illustre un monde déshumanisé. C’est une œuvre coup de poing qui arrache le cœur." La Presse.ca - Marc Cassivi "La réalisatrice tunisienne Kaouter Ben Hania aurait pu adopter le même silence prudent que la plupart de ses pairs français face au génocide des Palestiniens. Elle n’a pas pu. Elle a fait ce qu’une cinéaste peut faire face à une atrocité sans nom : un film. Et quel film. La Voix de Hind Rajab entremêle fiction et documentaire pour aboutir à un récit d’une incroyable puissance, provoquant autant d’émotion que de désir d’action." Blast - Marc-Gil Depotisse "La Voix de Hind Rajab : un film face au négationnisme et à l’oubli." Blast - Marc-Gil Depotisse "Puissant et déchirant, La Voix de Hind Rajab est un film important, nécessaire. Certes son sujet tragique n’a aucun mal à titiller les cordes sensibles mais le film de Kaouther Ben Hania ne s’arrête pas au premier rang du drame lacrymal putassier qui enfonce une porte grande ouverte pour véhiculer un quelconque venin. La cinéaste bouleverse autant qu’elle interpelle quand à la cruauté de la guerre en général et l’irrationalité hors-sol du conflit israélo-palestinien aux dérives terribles. Des heures, c’est le temps qu il a fallu pour envoyer une ambulance à cette petite fille coincée sous les cadavres des siens. Parce qu’untel doit demander l’autorisation à untel qui doit faire suivre à untel (...)." Mondociné - Nicolas Rieux "Dans le huis clos des bureaux du Croissant-Rouge, des acteurs et actrices rejouent le drame. Le premier interlocuteur de Hind Rajab est Omar. L’homme semble découvrir la difficulté de travailler dans cette zone. Il ne peut contenir son émotion. Yeux rougis, tremblements de lèvres, froncements de sourcils, toute la panoplie du pathos passe sur son visage. (...) Omar paraît ignorer la procédure de sauvetage des civils par le Croissant-Rouge. Mahdi prend le temps de lui expliquer, et la leçon vaut pour le spectateur. Pour obtenir un itinéraire sécurisé, le Croissant-Rouge doit passer par la Croix-Rouge, dont le bureau se situe à Jérusalem, qui elle-même doit obtenir l’aval de la Cogat (acronyme de l’anglais Coordinator of Government Activities), l’unité de défense israélienne chargée d’administrer les civils dans les Territoires palestiniens occupés. Arbitraire et kafkaïen. Pour didactique qu’il soit, cet aspect est sans doute plus intéressant que la martyrologie tire larmes que Kaouther Ben Hania déroule, imperturbable." Le Figaro - Etienne Sorin "Vrai geste de cinéma, La Voix de Hind Rajab joue avec les codes du thriller pour maintenir une tension constante et saisir l’absurdité et la violence d’une situation qui confine chacun à une terrible impuissance." Le Monde - Boris Bastide "La cinéaste tunisienne insère les véritables enregistrements vocaux de l’enfant. En faisant ce choix, elle bride l’exercice critique. Car s’il faut saluer la réussite formelle de ce huis clos, cette irruption du réel nous prend au piège. Certes, c’est « efficace ». Mais cet adjectif n’est-il pas déplacé face à la tragédie de Gaza ?" L'Obs - Xavier Leherpeur "Certaines voix en ligne ont dénoncé l’instrumentalisation faite du sort de Hind Rajab sans la possibilité de son consentement. Et sa récupération par Hollywood. Lors de la conférence de presse qui s’est tenue à Venise, Kaouther Ben Hania a rappelé l’entière collaboration de la mère de la victime. « Quand on essaie d’amplifier les voix des Palestiniens, on est toujours accusé personnellement d’exploiter ce qui leur arrive, s’est-elle défendue. C’est juste une manière supplémentaire pour vous silencier. »" Le Monde - Boris Bastide "En sanctuarisant l’archive forcément terrassante, tout ce qui l’encadre - fabriqué pour l’occasion - devient encombrant. Pour être audible ce document n’avait nul besoin d’un décor. Ce synchronisme factice dessert les deux parties. La voix paniquée de Hind Hajab se retrouve ainsi prise au piège d’un dispositif qui prend appui sur elle donc menace de l’avaler. La mise en scène pêche, elle, par faiblesse et les acteurs, pas très à l’aise, forcent, par réflexe, leur jeu. (...) lorsque la cinéaste nous montre sur des écrans de téléphones portables les vrais humanitaires filmés par leurs collègues lors de ce jour atroce, elle fournit sans le savoir les preuves de son impuissance à témoigner de la tragédie." Première - Thomas Baurez "Un chantage à l’émotion." Télérama - F.S. "Certains reprocheront à La Voix de Hind Rajab, Grand Prix du jury au dernier Festival de Venise, où beaucoup l’attendaient en Lion d’or, d’utiliser la mort de cette fillette de 6 ans comme élément de suspense, et de réaliser ainsi un chantage à l’émotion. Or, le spectateur sait très bien quel sera le destin de Hind Rajab avant même d’aller voir le film, et celui-ci a le mérite de donner pour une fois voix à l’une des victimes civiles, aussi innocente soit-elle. La force du métrage est avant tout de décrire de manière détaillée les rouages des systèmes de décision et de procédures qui font au final perdre de précieuses minutes, voire des heures aux secours, tout en tentant de sécuriser leur action." Abus de Ciné - Olivier Bachelard |
Synopsis usuel:
29 janvier 2024. Les bénévoles du Croissant-Rouge reçoivent un appel d’urgence. Une fillette de six ans est piégée dans une voiture sous les tirs à Gaza et implore qu’on vienne la secourir. Tout en essayant de la garder en ligne, ils font tout leur possible pour lui envoyer une ambulance. Elle s’appelait Hind Rajab. |
Sortie ciné : 26 novembre 2025 Box office France: 306 923 entrées cinéma |
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