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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse et des internautes (sortie dvd et blu-ray Torso):
"Voilà un giallo dont certains choix de mise en scène gardent un impact très fort et qui mérite sa place aux côté des classiques « reconnus » et une place toute particulière dans le cœur des amateurs du genre. (...) Découvrir Torso, c’est assister à la naissance d’un certain cinéma, c’est découvrir un classique. Comme tous les classiques, il peut paraître daté de nos jours mais il porte en lui un pan entier de l’histoire d’un genre." Grand écart - Yvan Pierre-Kaiser "Torso est un incontournable à voir et revoir." Psychovision "Torso a ce mérite qui reste la marque des grands dans le cinéma d’horreur : plus de trente ans après sa production, c’est un film qui met encore mal à l’aise. Un film comme on les aime : un film qui fait mal." Grand écart - Yvan Pierre-Kaiser "Torso pourrait être (...) l’illustration parfaite d’un cours dédié au giallo tant le film énumère, les uns à la suite des autres, tous les ingrédients façonnant le genre. Des acteurs anglo-saxons (doublés de façon désastreuses bien sûr) comme Suzy Kendall (déjà vue chez Argento) ou John Richardson (un acteur qui devait incarner James Bond post-Connery avant que Lazenby ne rafle la mise), une violence très graphique et excessive voire grand-guignolesque, beaucoup d’érotisme souvent gratuit pour confronter le fameux couple « eros et thanatos » (sexe et mort) si cher au genre, une musique très présente, alternant jazzy et rythmique typique des seventies, une mise en scène très stylisée laissant la part belle à la « vue subjective » du tueur, un ancrage entre le policier et l’horreur lorgnant vers l’opéra, le recours à la psychanalyse comme explication… Torso est comme un petit manuel illustré du giallo, idéal pour le définir même s’il n’atteint pas les sommets du voisin Argento." Mondociné "Les moyens alloués à Martino pour ce film sont plus importants que ses petits budgets habituels. Il va en tirer un « giallo » bien mis en scène et à l’atmosphère visuelle extrêmement soignée (...). Le titre original est aussi long que son titre international est court : I corpi presentano tracce di violenza carnale, soit « les corps présentent des traces de violence charnelle », « violenza carnale » signifiant aussi « viol » en italien. Tout un programme…" Olivier Père "Pour ce qui s'illustrera comme son dernier giallo, Martino marque les esprits en reprenant tout à la fois les codes du genre. Il y exacerbe les représentations de la sexualité et de la violence, pour enfin constituer les germes d'un futur courant dérivé : le slasher." Le film était presque parfait "C’est assurément un bon giallo que Martino nous a pondu là. Le scénario plus que limite est contrebalancé par un climat de tension érotique permanent, habilement conduit pour faire du voyeurisme le synonyme du meurtre." Tortillapolis "Ce qui intéresse Martino, ici, c'est d'accumuler les scènes de meurtres et, surtout, les passages érotiques. Si les amateurs de récit policier peuvent se sentir floués, les fans de mini-jupes et de poitrines juvéniles seront à la fête. Tous les prétextes semblent bons pour déshabiller le casting féminin, tandis que les cadrages sont savamment élaborés pour mettre en valeur le décolleté d'une telle ou la culotte d'une autre." Devildead - Emmanuel Denis "Les assassinats, relativement fréquents, se distinguent par une crudité et une violence assez prononcées : étranglement, égorgement, étouffement, tête écrasée... Le sadique fait ici preuve d'une sauvagerie notable, que Martino rend sans cacher les détails sanglants. Hélas, les effets spéciaux, souvent approximatifs, gâchent un peu les résultats." Devildead - Emmanuel Denis "Même s’il bénéfice d’une aura « culte », Torso reste quand même légèrement surcoté et moins qualitatif, loin d’être dans la veine spirituelle du cinéma d’Hitchcock comme c’est le cas chez le père Dario." Mondociné "Un peu décousu et laborieux dans sa narration avec ses ficelles scénaristiques assez grossières, parfois même nonsensiques, assez confus dans sa mise en place d’une multitude de personnages (dont on reste très désintéressé) sans que l’on sache trop exactement qui le script est censé suivre (...) on en vient un peu à se demander ce qui justifie la notoriété du film… L’explication tiendra dans son dernier tiers. (...) le passage de l’heure de film bouleversera la donne. Si jusque-là Torso était regardable mais sans plus, une séquence brillante que n’aurait pas renié Argento, viendra marquer une rupture qui transforme le cours du récit en l’orientant vers une nouvelle direction pas vraiment attendue. (...) Torso ménage alors un dernier acte bien plus réjouissant et relève considérablement l’estime mal engagée que l’on pouvait avoir pour ce giallo faussement mineur qui n’est pas au final un immense film mais un honnête représentant de sa catégorie, sympathique et capable de s’élever. En somme, deux premiers tiers entre meurtres bien exécutés et nudité si complaisante qu’elle en devient amusante et un troisième virant intelligemment au suspense hitchcockien." Mondociné "Bien entendu, on n'attribuera pas forcément toutes les qualités de Torso à son seul metteur en scène. Ce qui en premier lieu pose les bases de sa réussite, c'est un parfait équilibre de structure narrative, due au très expérimenté Ernesto Gastaldi, lequel propose ici un script découpé en deux parties très distinctes en même temps qu'harmonieuses, et s'inscrivant dans une progression logique de l'histoire. Si ce découpage quasi-géométrique pourra de prime abord sembler maigrelet, il permet à Martino de mieux s'affirmer pour distiller une ambiance de malaise constant, ainsi que de livrer dans un même temps une succession de morceaux d'anthologie. Car, contrairement à ce qui est souvent dit, la première partie est tout à fait remarquable : il semble difficile d'oublier la formidable séquence de poursuite dans cette forêt boueuse nappée d'un brouillard traître, au sein de laquelle une jeune étudiante est poursuivie par un tueur encagoulé." Psychovision "Un classique du genre paraît-il... "Un des meilleurs giallos italiens" dixit le journaliste Christophe Lemaire dans une interview (...) Ah bon ?? On n'a pas dû voir le même film... Acteurs transparents ou qui surjouent jusqu'au ridicule, scènes érotiques à gogo pour masquer le manque de scénario, script crétin et quasi inexistant, dialogues débiles, mise en scène lourde et appuyée, effets clichés et éléphantesques, séquences de meurtre pas toujours réussies,..." Allociné - Phil MacGyver |
Synopsis usuel:
Jane est une Américaine partie étudier l’art en Italie. La dolce vita cesse brutalement lorsqu’une série de meurtres frappe le campus. La police ne parvient pas à retrouver le coupable. Très inquiètes, Jane et ses amies décident de partir à la campagne pour s’éloigner et être en sécurité. Malheureusement, le meurtrier est lui aussi parti se reposer au même endroit qu’elles… |
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