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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Un simple accident):
"Un simple Accident [est] une farce cruelle, drôle et tragique à la fois, comme seul Jafar Panahi sait le faire. Plus qu’une œuvre de cinéma, un coup de tonnerre en faveur de l’émancipation des femmes et d’une expression libre et démocratique en Iran." Avoir Alire "Le cinéaste iranien continue à s’opposer courageusement au régime iranien (...). D’anciens prisonniers politiques ont-ils retrouvé leur bourreau ? Jafar Panahi fait monter le suspense autour de cette question et de leur vengeance éventuelle. Son film, qui représente la France aux Oscars, est à la fois un brûlot courageux et un divertissement haut de gamme." 20 minutes - Caroline Vié "Avec une maîtrise parfaite de sa mise en scène et de l’art du plan séquence, Jafar Panahi nous offre une réflexion exaltante sur l’âme humaine, sur ce qui différencie les bourreaux des victimes, sur la définition de la légalité quand rien ne semble plus légitime et que la corruption a gangrené tous les pans de la société. Mais plutôt que de s’enfermer dans une mécanique théorique, le film préfère s’appuyer sur des dialogues ciselés pour réaliser l’impensable : nous faire rire de telles atrocités." Abus de Ciné - Christophe Brangé "Jafar Panahi exorcise ses traumas avec courage et puissance avec ce faux-film de vengeance à la fois drôle et angoissant, vrai coup de poing qui met en garde le régime iranien face à la révolte qui gronde." Ecran large - Alexandre Janowiak "On voit où Panahi veut en venir : le recours à la violence, exacerbé par des années de tyrannie, est une menace constante qui pèse sur l’ensemble des personnages, sorte d’éternel démon intérieur toujours prêt à émerger. Le finale, entre réquisitoire musclé et remake de « l’Exorciste », ne dit pas autre chose. C’est un moment fort, emportant littéralement l’intensité dramatique du film, qui oblige la petite communauté à un saut dans le vide, lequel suppose a minima de vivre à perpétuité avec ses traumatismes et de frayer avec le mal." L'Obs - Guillaume Loison "La parole, véritable muscle du film et la toute-puissance du cadre interrogent tout à la fois la violence du pouvoir et la façon dont celui-ci oblige celles et ceux qui en sont victimes à trouver la juste réponse. En cela le dernier plan, merveille de tension expressive, nous laisse sans voix. Le mal est là, juste derrière. Derrière lui. En nous désormais. Puissant." Première - Thomas Baurez "Comme à peu près toujours chez Jafar Panahi, le style du film est assez sobre et dénué d’effets ; le fond prime sur la forme." Rtbf "À travers un dispositif minimaliste et plutôt bavard, le cinéaste iranien interroge la justice, la vengeance et la responsabilité individuelle." Le Blog du Cinéma "Palme d’or éminemment politique, Un simple Accident n’était pas forcément le meilleur film de la compétition mais indéniablement l’un des plus engagés et l’un des plus risqués. Cinématographiquement, Jafar Panahi trompe son monde durant une première heure qui ne déborde pas de génie mais qui passe avec aisance du drame douloureux à la drôlerie presque burlesque, avec quelques éclaircies de poésie. Et puis le film gagne en chair autant qu’en virtuosité, engrangeant des réflexions philosophiques et existentielles pour se terminer sur un dernier quart d’heure saisissant et notamment un dernier plan lourdement symbolique qui résonnera comme l’un des plus grands moments de cinéma de l’année." Mondociné - Nicolas Rieux "Si le dénouement n’est pas la partie la plus habile, l’ensemble demeure un drame subtil, porté par la rébellion et la douleur." Le Polyester - Gregory Coutaut "Faut-il se venger des exactions qu’il a commises dans les geôles du régime, et répondre à la brutalité par la brutalité ? Et lorsque la femme et la fille du détenu sont en danger, doit-on rester fidèle à ses valeurs humanistes et se porter à leur secours ? Ces questions, les personnages panahiens se les posent en des termes trop explicites, donnant souvent au film les contours étriqués d’un tribunal moral et allégorique (...)." Critikat - Corentin Lê |
Synopsis usuel:
Iran, de nos jours. Un homme croise par hasard celui qu’il croit être son ancien tortionnaire. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe. |
Sortie ciné : 1er octobre 2025 Box office France: 700 791 entrées cinéma |
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