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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse et des internautes (sortie dvd et blu-ray Le Tracassin):
"Tous les André Loriot de France et de Navarre se reconnaîtront dans le personnage incarné par Bourvil et seront ravis de se reconnaître. Certains gags sont d'ailleurs drôles, et certains comparses (je pense plus particulièrement au serrurier) typés de façon charmante. Alex Joffé s'est toujours senti à l'aise dans ce populisme bon enfant (...)." Le Monde - Jean de Baroncelli "Les embarras de Paris causaient déjà du tracas dans les années 1960. (...) Cette comédie sympathique décrit la journée à Paris d'un homme (Bourvil) qui n'a pourtant qu'un objectif simple, c'est de retrouver sa fiancée (...). (...) c'est à vous dégouter de la ville, franchement ! Impossible de se garer une minute en double file, sur un arrêt de bus, de griller un feu sans qu'il y ait un gendarme à képi et à bâton blanc qui sorte de derrière un réverbère." Sens critique - JeanG55 "On devine qu'en réalisant les Plaisirs de la ville Alex Joffé n'a pas eu l'intention de révolutionner le monde ni l'art cinématographique. C'est une satire aimable qu'il nous offre, une satire qui ne fera de peine à personne, pas même aux agents de la circulation." Le Monde - Jean de Baroncelli "Je déteste lorsque l’unique ressort comique consiste en une avalanche d’ennuis qui croule sur les épaules frêles d’un héros maladroit, j’abhorre les quiproquos laborieusement étirés pendant des heures et je trouve que sans le génie de Tati ou de Franquin les gags sur les aléas techniques de la vie moderne peuvent très vite devenir plus angoissants que comiques… Et surtout, je ne comprends pas pourquoi Bourvil ne retrouve pas ici son rôle de Normand gentillet perdu à la grand ville qui lui colle si bien à la peau au lieu de faire de son personnage un modèle presque parfait du gros connard parisien dans un mauvais jour. Egoïste, malpoli, rustre, maladroit, nerveux, chauffard, impatient, agressif… Difficile de reconnaitre le bon Bourvil derrière ce pisse-vinaigre, ce bouffe-creux, ce mâche-bile gobeur de pilules qui exhibe en outre contre toutes les lois de la plus élémentaire pudeur un répugnant soupçon de moustache au milieu de la lèvre supérieure, une brosse à dents révulsante sous son nez d’aigle, un ramasse-miettes de carnaval qui s’impose comme un cauchemar au spectateur pendant toute la séance. " Sens critique - Torpenn |
Synopsis usuel:
Le « tracassin », c’est la maladie du siècle : le trop-plein d’ennuis en un minimum de temps. Le pauvre André Loriot en est atteint jusqu’à la moelle ! Entre les réveils au bruit des poubelles, les klaxons, les patrons exigeants et les amours contrariées, sa vie devient un tourbillon d’absurdités quotidiennes. Pour tenir le coup, il avale des pilules B.H. 33, dynamisant euphorisant censé redonner la joie de vivre. Mais à haute dose, toute sa maîtrise s’effondre et les ennuis, cette fois, deviennent incontrôlables… |
Le Tracassin est un film en noir et blanc. Sortie ciné : 20 décembre 1961 Box office France: 1 842 130 entrées cinéma |
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