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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray Deux Procureurs):
"Format carré, plans fixes, couleurs ternes, le film est un voyage au ralenti, au cours duquel le protagoniste s’enfonce progressivement dans les entrailles de la machine totalitaire, au fil d’une succession cauchemardesque de portes de prison à déverrouiller, de conversations illogiques, de salles d’attente où on le fait poireauter des heures, de pérégrinations en train de nuit brinquebalant, à écouter des laissés pour compte de l’URSS raconter leur propre odyssée absurde." Première - Frédéric Foubert "La mécanique de la monstruosité dictatoriale est dénoncée avec force dans un film puissamment ironique et cruel." Avoir Alire "Pour un réalisateur obsessionnel, multipliant les réflexions filmiques sur la violence qui hante l’histoire soviétique, le dernier film de Sergueï Loznitsa se distingue par une étonnante retenue. Présenté en compétition officielle à Cannes, Deux Procureurs n’appartient pas à ces drames politiques et historiques où tout le poids de l’histoire, de son injustice et de sa tragédie, s’imprime dans des scènes destinées à provoquer nos émotions les plus fortes. Non, bien que l’histoire soit profondément révoltante — il ne pouvait en être autrement pour un scénario situé durant les purges staliniennes —, le cinéaste aborde cette période davantage sous un prisme absurde qu’horrifique." Le Bleu du Miroir - Simon Besnard "Si le récit est simple, la structure scénaristique obéit à des importantes variations de rythme. Sans trop en dévoiler, l’alternance imprévisible entre vignettes vives et plages d’intense sobriété crée une perte de repères qui vient épouser le parcours kafkaïen de cet avocat idéaliste. Comme toujours chez Loznitsa, la mise en scène est impeccable. Chaque décor est superbement filmé, qu’il s’agisse d’une cellule dénudée, d’un wagon de train ou des opulents bureaux des puissants. La différence avec la plupart de ses fictions précédentes tient à cette question de tempo." Le Polyester - Gregory Coutaut "Le rythme est lent et, comme le protagoniste, le spectateur est contraint d’attendre patiemment." Abus de Ciné - Benjamin Bidolet "Le véritable défaut de Deux Procureurs réside dans son rythme : aussi pertinent que soit son discours, le film peut faire décrocher. Certains plans très longs visent à souligner l’absurdité du système, mais l’effet finit par devenir répétitif. On aurait facilement pu retirer une quinzaine de minutes pour obtenir un récit plus fluide et mieux rythmé." Culturellement vôtre - Guillaume Creis "[Cette] charge politique [est] trop prévisible. (...) Dès la première scène de face à face avec l’un des responsables opposant une rigidité peu coopératrice et l’affichage d’obstacles potentiellement fictifs (attente imposée, absence supposée du directeur, maladie contagieuse dans le bâtiment…), le mécanisme du film apparaît au grand jour et l’on devine qu’il va se répéter, jusqu’à une fin qu’on a déjà comprise. Rien alors ne peut plus nous surprendre (...)." Abus de Ciné - Olivier Bachelard |
Synopsis usuel:
Union Soviétique, 1937. Des milliers de lettres de détenus accusés à tort par le régime sont brûlées dans une cellule de prison. Contre toute attente, l’une d’entre elles arrive à destination, sur le bureau du procureur local fraîchement nommé, Alexander Kornev. Il se démène pour rencontrer le prisonnier, victime d’agents de la police secrète, la NKVD. Bolchévique chevronné et intègre, le jeune procureur croit à un dysfonctionnement. Sa quête de justice le conduira jusqu’au bureau du procureur-général à Moscou. A l’heure des grandes purges staliniennes, c’est la plongée d’un homme dans un régime totalitaire qui ne dit pas son nom. |
Sortie ciné : 5 novembre 2025 Box office France: 83 403 entrées cinéma |
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