|
|
Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
|
![]()
|
|
vod
dvd blu-ray
|
|
|
Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd et blu-ray La Disparition de Josef Mengele):
"En se concentrant sur la seconde partie de sa vie, après 1945, Kirill Serebrennikov dresse le portrait d'un homme défait, humilié dans ses convictions, et qui en réponse radicalise encore davantage sa pensée déjà extrémiste. August Diehl campe à la perfection cet homme aigri vociférant des insanités sur l’humanité entière, faisant ainsi la preuve de toute l’amplitude de son talent, d’autant qu’il incarne son personnage sur près de 40 ans de sa vie, avec toutes les transformations physiques que cela implique." Abus de Ciné - Benjamin Bidolet "En adoptant le point de vue unique d’un Josef Mengele qui ne quitte jamais l’écran, Kirill Serebrennikov inscrit le personnage dans une forme troublante d’humanité. Mengele devient un vecteur du Mal, diffusant la corruption comme une peste invisible, contaminant corps et âmes, passeurs, fermiers, compagnes, tout en amorçant une lente évaporation de lui-même. Il se retire du monde à contre-cœur, comme si sa vie ne tenait plus qu’à l’électricité résiduelle d’une nostalgie morbide. (...) Brillantissime." Avoir Alire - Julien Rocher "Kirill Serebrennikov raconte davantage l'histoire d'un homme incapable d'ouvrir les yeux que celle d'un tortionnaire. Une vraie leçon d'Histoire et une leçon bienvenue en ces temps d'irrationalité." Abus de Ciné - Benjamin Bidolet "Le parcours de Mengele, de l’Argentine au Brésil, s’apparente à une sorte de descente en enfer, de chute sociale et existentielle. On passe du confort des conditions de vie qui furent celles de la colonie nazie revancharde installée à Buenos Aires à la solitude d’une mauvaise bicoque dans une banlieue sordide de Sao Paulo. La déchéance corporelle du personnage devient le reflet de sa pourriture morale." Le Monde - Jean-François Rauger "Le cinéma de Serebrennikov a beau être toujours incroyable, saisissant, il n’en reste pas moins peu aimable. (...) son dernier opus pourrait d’ailleurs figurer comme son film le violent, le plus âpre. Et le plus dérangeant. (...) il adapte au plus près un roman, en l’occurrence celui d’Olivier Guez, autopsie clinique et insoutenable d’un monstre, incarné magistralement par l’allemand August Diehl. Sombre, haineux, rempli de fiel, le film du cinéaste russe fait de ce biopic un exercice insidieux, entrant dans les méandres délirants du boucher d’Auschwitz (...)." Paris Match - Fabrice Leclerc "Après Limonov, la ballade, d’après Emmanuel Carrère, Kirill Serebrennikov adapte La Disparition de Josef Mengele, best-seller d’Olivier Guez (...). On pourrait tracer plusieurs parallèles entre les deux films (deux récits de fuites en avant, autant géographiques que politiques), mais leur vrai point commun est l’impression de confusion qu’ils laissent, aggravé par une virtuosité formelle qui tourne à vide (plan-séquence m’as-tu-vu, esthétique de film d’espionnage vintage flirtant avec le pastiche)." Première - Frédéric Foubert "Le problème, quand on se penche sur les plus grands criminels nazis, comme les “scientifiques” et “médecins” sadiques et terrifiants, c’est que l’on constate le total inintérêt de leur vie et de leur personnalité." Les Inrocks - Jean-Baptiste Morain "Le cinéaste russe aborde les années de cavale du médecin tortionnaire d’Auschwitz dans un biopic hyperléché, aussi repoussant qu’exhibitionniste. (...) Que peut bien chercher à montrer Kirill Serebrennikov en fabriquant ces images du médecin nazi (...) ? Que sont censés nous apprendre les gazouillis amoureux au lit avec sa fiancée de jeunesse ? Ou cette insistance sur sa décrépitude de vieillard, dépoilé sous toutes les coutures, débitant ses litanies racistes la bave aux lèvres devant la télé ?" Libération - Sandra Onana |
Synopsis usuel:
Les années de fuite du médecin nazi Josef Mengele, qui trouva refuge en Amérique du Sud à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Entièrement raconté du point de vue du fugitif, évoluant du Paraguay à la jungle brésilienne, l’oeuvre dresse le portrait âpre et complexe d’un bourreau qui tente d’échapper à son destin, tandis qu’autour de lui le monde évolue et prend conscience des crimes nazis. |
La Disparition de Josef Mengele est un film en noir et blanc. Sortie ciné : 22 octobre 2025 Box office France: 57 557 entrées cinéma |
|
|