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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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dvd blu-ray
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd et blu-ray Les Maîtresses de Dracula):
"Sublimement conçu en dépit d’un scénario maintes fois réécrit dans la vitesse, Les Maîtresses de Dracula demeure un pur chef-d’œuvre d’intelligence et d’inventivité, aux thèmes forts, à la beauté plastique sans cesse renouvelée, et à la maîtrise fisherienne littéralement époustouflante. On peut tout à fait préférer d’autres œuvres du maître, mais celle-ci demeure sans conteste l’un des plus beaux films fantastiques jamais réalisés." Dvd Classik - Julien Léonard "Peut-être Les Maîtresses de Dracula est-il, tout compte fait, non seulement un des chefs-d’oeuvre mais encore le chef-d’oeuvre de Fisher, ce qui en ferait automatiquement le plus beau film fantastique de l’histoire du cinéma ? Nous sommes assez souvent tentés de répondre par l’affirmative." Dvdfr.com "Les Maîtresses de Dracula est une référence du genre. Premièrement par ses partis pris stylisés et sophistiqués. La photographie du chef opérateur Jack Asher, complice de Terence Fisher, a su marquer les esprits avec l’utilisation de couleurs baroques, à dominante rose. Une esthétique qui inspirera moult cinéastes à l’instar de Dario Argento pour ses œuvres les plus célèbres. D’autre part, la mise en scène de Terence Fisher, sans cesse inventive, traverse les années sans prendre de rides. Le cadre et le découpage sont constamment au service du récit, ou plutôt du « conte de fées pour adultes » comme aimait le dire le réalisateur. Enfin, le casting est au diapason. Si Peter Cushing, monstre de charisme et de talent, vole toutes les scènes à chaque apparition, Les Maîtresses de Dracula donne également la vedette à la belle Yvonne Monlaur." Homepopcorn - JamesDomb "Terence Fisher signe sans aucun doute l’un de ses plus grands films (aux côtés de la saga Frankenstein ou bien des Deux visages du Docteur Jekyll), l’un de ses plus beaux aussi grâce à cette extraordinaire capacité à tirer le meilleur de chaque plan, de chaque couleur, de chaque parcelle de son scénario, grâce aussi à cette évidente marque stylisée dénuée de la moindre prétention égocentrique et qui rend son cinéma si précieux et si attachant. Et quelle joie de pouvoir une fois de plus admirer l’alchimie qui le lie aussi facilement à son acteur fétiche, Peter Cushing. Cet acteur fut probablement l’un des plus grands de son époque, bénéficiant encore aujourd’hui d’un culte que l’on ne saurait remettre en cause. Son charisme évident, son visage dont l’équivoque est presque total (lui donnant accès à tous les registres et tous les caractères), son jeu moderne et naturel qui ne souffre aucune ride avec le temps, sa voix immédiatement reconnaissable… Cushing est typiquement le genre d’acteur dont chaque parcelle mentale et physique compte énormément, qu’il s’agisse de sa manière de bouger (parfois fascinante) ou bien d’incarner un sentiment complexe par quelques expressions fort simples. Il est cet acteur investi, croyant littéralement à tout ce qu’il fait, sachant s’acquitter des rôles mêmes les plus médiocres avec un talent remarquable, incarnant chaque personnage avec une conception aiguisée de ce qu’il doit lui donner." Dvd Classik - Julien Léonard "L’interprétation est exceptionnellement riche et novatrice. David Peel compose un vampire (paradoxalement unique, comme toujours) ne le cédant en rien à Christopher Lee. Il faut rendre définitivement justice à Peel. L’actrice française Yvonne Monlaur tient le rôle de sa vie, celui qui perpétue sa mémoire : c’est à cause de ce rôle qu’elle est désormais l’une des trois grandes « Yvonne » du cinéma fantastique anglais : Yvonne Furneaux, Yvonne Monlaur, Yvonne Romain." Dvdfr.com "Le combat entre la pulsion et le Surmoi social est le vrai combat du film. Les bourgeois ne sont intéressés que par l'argent comme le docteur, et le patron de la pension tremble devant le vampire… quand il menace d'augmenter le loyer qui lui est dû comme maître du domaine. Le vampire tenu prisonnier par sa mère introduit une dimension freudienne avec le soupçon de l'inceste." Ciné Club de Caen "Les réécritures du scénario se sentent énormément à la vision du film. On pourra ainsi y noter des revirements un peu tirés par les cheveux ou des passages peu cohérents. Par exemple, les fameuses maîtresses du titre sont réduites à l'état de spectatrices. Bel et bien présentes dans le dernier acte, elles n'agissent plus du tout que ce soit en s'attaquant à Van Helsing ou bien en essayant de s'échapper. On pourra être aussi surpris par la façon dont est traitée le personnage de la Baronne. Hautaine et manifestement maléfique, (...) son personnage va changer étrangement passant de l'aristocrate manipulatrice au rôle de mère désespérée. Les Maîtresses de Dracula n'est assurément pas le film le plus cohérent, du point de vue de son intrigue, produit par la Hammer Film." Devildead - Christophe Lemonnier "Le léger souci avec ces réécritures incessantes est un léger flou dans l’histoire et certaines séquences qui n’ont plus aucun sens. Heureusement, Terence Fisher sublime son matériau pour réussir un « Hammer poétique et fantastique » selon le mot d’Yvonne Monlaur." Le Monde des Avengers "La patte Fisher garde son actualité et son acuité sur l’attraction-répulsion qui caractérise l’attrait du spectateur pour le fantastique… Toutefois il faut avouer que cet intérêt, aussi fort soit-il, ne doit pas éclipser les défauts de ces œuvres, qu’importe les textes inspirés de critiques, d’historiens du cinéma ou cinéastes. En tant que spectateur on ne peut que constater que Le cauchemar de Dracula et Les Maîtresses de Dracula souffrent chacun d’un problème de scénario majeur : une absence singulière de tension globale, un lourd problème de rythme. Pour des travaux fantastiques, le récit pêche à maintenir l’intérêt, plombé par de trop longues scènes de dialogue qui ne collent pas à une atmosphère qui se veut angoissante." Fait pas genre - Alexandre Santos |
Synopsis usuel:
Marianne a accepté un poste d’institutrice dans un pensionnat pour jeune fille. Alors qu’elle traverse la Transylvanie, son cocher l’abandonne dans un village, où elle trouve refuge dans une auberge. Malgré les mises en garde du propriétaire des lieux, elle accepte l’invitation de la baronne Meinster à passer la nuit dans son château. Heureusement pour elle, le Docteur Van Helsing poursuit dans la région sa chasse aux vampires. |
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