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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie vod, dvd Moi qui t'aimais):
"Dans ce biopic tronqué, qui débute avec l’oscar remporté en 1960 par Signoret, Marina Foïs, tragiquement intense, universalise le rôle sans jamais avoir recours au mimétisme." L'Obs - Xavier Leherpeur "Marina Foïs l’a bien compris : à ne pas vouloir singer Signoret et préférer exprimer un ressenti, son intelligence dramatique bouleverse tout sur son passage." Paris Match - Christophe Carrière "Diane Kurys nous propose ici un biopic sortant des sentiers battus, nous indiquant que l’entreprise fictionnelle de la démarche s’affranchira d’une certaine véracité (...). Ce qui est sondé pendant les deux heures du long-métrage, c’est l’amour que se portent deux individus, amour qui se maintient au grès du temps qui passe et malgré les adultères et les addictions. Résonne alors en nous, spectateur, la phrase : « l’amour a ses raisons que la raison ignore ». Et il en ressort l’impression que Signoret et Montand ne sont au fond qu’un prétexte pour une étude de couple." Abus de Ciné - Kevin Gueydan "Il s’agit d’une évocation, pas d’une minutieuse reconstitution avec transformation physique bluffante et tout le toutim." Paris Match - Christophe Carrière "Moi qui t'aimais n’est pas seulement un hommage vibrant à la grande Simone Signoret. C’est la possibilité offerte à Marina Foïs de donner à voir son immense talent de comédienne." Avoir Alire "Malheureusement, Moi qui t'aimais va être sans cesse accompagné d’une gêne majeure qui vient gâcher toute l’entreprise : ses comédiens. S’ils offrent des performances formidables en soi, l’ennui c’est que l’on n’y croit jamais. Et il n’y a rien de pire pour un biopic que l’incrédulité envers un choix de casting où des comédiens doivent s’effacer totalement derrière les visages qu’ils incarnent. Dans Moi qui t'aimais, on n’arrive jamais à croire en Marina Foïs comme Simone Signoret. Pas plus que l’on arrive à croire que Roschdy Zem est Yves Montand. C’est regrettable car l’on comprend bien que Kurys était plus intéressée par le talent de ses comédiens que par leur ressemblance physique d’avec leurs modèles, mais pour le spectateur c’est différent. Il a besoin de concrétiser son lien mémoriel." Mondociné "À aucun moment on ne croit voir le véritable duo Montand-Signoret. Pour paraphraser le titre de la célèbre comédie de Patrick Schulmann (sortie en 1979) Et la tendresse? Bordel !, on aimerait lancer à Diane Kurys cette apostrophe : Et la ressemblance, bordel?!" Le Figaro - Olivier Delcroix |
Synopsis usuel:
Elle l’aimait plus que tout, il l’aimait plus que toutes les autres. Simone Signoret et Yves Montand étaient le couple le plus célèbre de leur temps. Hantée par la liaison de son mari avec Marilyn Monroe et meurtrie par toutes celles qui ont suivi, Signoret a toujours refusé le rôle de victime. Ce qu’ils savaient, c’est qu’ils ne se quitteraient jamais. |
Sortie ciné : 1er octobre 2025 Box office France: 198 244 entrées cinéma |
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