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Livre : L'AFFAIRE ADELE HAENEL
Cet essai très documenté démonte, point par point, une affaire MeToo devenue emblématique. Il revient en détail sur l’enquête de Mediapart, en décortique les erreurs méthodologiques, puis montre comment les médias l’ont relayée de manière encore bien plus trompeuse, installant des certitudes sans fondements. Un essai qui expose une faillite intellectuelle, médiatique... et judiciaire ? |
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vod
dvd
Le film est peut-être sorti en vod chez CANAL VOD mais le Guide Rapide n'a pas encore établi de lien vers la fiche de film chez CanalVOD. CANALVOD |
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Aperçu des critiques de la presse Internet (sortie dvd Le Sud):
"Film d'un double amour inaccompli, Le Sud a la beauté grave et fragile d'un appel du cœur dont les échos se perdent aux quatre coins d'une vie crépusculaire. L'émotion y est retenue, pudique. (...) Une dérive de l'âme et des sentiments." Le Monde, 1983 - Jacques Siclier "Un des plus beaux films de l’histoire du cinéma en général et de Cannes en particulier, Le Sud, est un film inachevé. (...) Le tournage fut soudainement interrompu au bout du 48e jour, alors que la société de production, dirigée par Elías Querejeta, avait prévu 81 jours de tournage." Ecran noir - Miquel Escudero Diéguez "L’accueil sera dithyrambique pour le film pourtant incomplet et la possibilité envisagée de tourner la dernière partie sera abandonnée. Il y a effectivement un sentiment d’inachevé à la conclusion de Le Sud, mais c’est finalement ce qui en fait la grandeur. La beauté du cinéma de Victor Erice repose justement sur la confiance qu’il a envers le spectateur pour combler par lui-même les zones de flou, l’incertitude permanente de la perception de ces récits. Dès lors, à nous d’imaginer les paysages du Sud et les énigmes qu’ils renferment." Dvd Classik - Justin Kwedi "Avec Le Sud, Víctor Erice n’a même plus besoin, comme dans son précédent film, du fantastique et de son cortège symbolique pour fantasmer le réel : ici, mystère et fascination s’abreuvent aux racines de situations pleinement ordinaires, coulées dans la trame muette des rêveries et des jours. C’est l’histoire d’une énigme, celle que pour tout enfant ses parents représentent, en qualité de fantômes familiers, et pourtant si peu connus." Il était une fois le cinéma - Sébastien Krebs "Dans ce second long métrage, Erice s'attache à dépeindre de façon simple l'enfance en butte à la dictature franquiste. « La force du film tient avant tout à la précision avec laquelle Erice suit l'évolution psychologique de la fillette. Rarement l'enfance aura été montrée avec si peu de niaiserie. (...) L'autre qualité du film, c'est l'obsession avec laquelle Erice filme les paysages et les décors. (...) Maniériste et artiste en diable, on le devine passer un temps fou avant de filmer ou de composer chacun des plans qui dessine la destinée d'Estrella » (S. Toubiana)." Premiers Plans "Quand le franquisme exhale son parfum de tristesse et de mort dans l’un des plus beaux films du monde…" Il était une fois le cinéma - Sébastien Krebs "Le couple n'était pas dans le « bon camp », celui de Franco. Le réalisateur n'insiste pas, c'est juste un thème historique pour appuyer celui de la hantise du soleil, d'une autre Espagne, mythique aux yeux de la fillette, d'où surgiront simplement, à l'occasion de sa première communion, sa grand-mère paternelle et une fidèle servante." Le Monde, 1983 - Jacques Siclier "Beau travail. C’est bien écrit, bien réalisé, bien dirigé, mélancolique à souhait. Mais j’avoue être resté sur le bord de la route. (...) À force de voir un cinéaste effleurer les choses par nécessité ou par goût, on finit par lâcher prise. Exercice difficile qui touche au plus près la sensibilité de chacun." La saveur des goûts amers |
Synopsis usuel:
Dans l’Espagne des années 1950, Estrella, une jeune fille de huit ans, vit avec ses parents au nord du pays, dans une maison appelée « La Mouette ». Son père, Agustín Arenas, médecin taciturne et mystérieux, radiesthésiste à ses heures, est originaire du sud de l’Espagne, région qu’il n’évoque jamais. Intriguée par ses silences, Estrella grandit en essayant de percer le mystère qui entoure la jeunesse et les blessures passées de cet homme qu’elle admire profondément. |
Sortie ciné : 20 janvier 1988 |
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